Affiche générale 5

 

Le premier Festival, dit de poche, petite taille, ambitions modestes, grands plaisirs de lecture poétique fut accueilli, notamment, par le musée de la Sénatorerie à Guéret, le bar en Zinc à Savennes et dans la nuit d’une randonnée poétique par les habitants du Masforeau.

Depuis, le Festival, devenu Pliant poursuit son exploration des formes poétiques, en Creuse.

 

Pourquoi Pliant ?

Patience, Concentration, Inventions : l’art de l’origami recèle des univers dans la moindre feuille de papier. Le poète peut donc s’y reconnaître.

Pliant, comme le couteau de poche, pour dire le rapport à l’immédiateté, à la simplicité, aux échanges.
Les repas tirés du sac constituent un des attraits du Festival et puis, on y trouve au moins ce que l’on a apporté.

Pliant car, comme les scènes ouvertes par lesquelles débutent chaque manifestation, il peut, ou non, en fonction des présents, des envies, de l’ambiance, s’ouvrir complètement ou offrir un seul mais précieux poème.

Pliant enfin pour retrouver le sens du progressif et de la relation humaine. Le sens est à découvrir, les contacts sont directs avec les poètes. Les amis sont de vraies personnes et non des avatars numériques.


En 2013 , Abdellatif Laâbi…Le grand poète, prix Goucourt de poésie, honore le Festival, sa lecture subtile et nuancée, presque détachée, laisse le public, à la Métive, découvrir une œuvre majeure qu’il lit avec simplicité.

« Je n’attends rien de la vie, dit-il, je vais à sa rencontre ».

2014, Claude Ber, femme et poète, livre « Ce qui reste »
Elle écrit : « Ce qui reste une fois que cesse la tyrannie de la parole/ je l’appelle poème »
La visite de Claude Ber à la Métive n’aura laissé personne indifférent tant la force du personnage et la puissance évocatrice de ses écrits provoquent et bousculent. Rien n’était tiède alors dans cette rencontre.

2015, Bienvenue à Valérie Rouzeau.
Valérie Rouzeau lit surtout de la littérature, écrit, traduit des poèmes (entre autres et principalement). Rendez-vous à la maison du Tailleu à Savennes (14h30 le 16 mai) et à la Métive (14h30 le 17 mai), où l’on découvrira l’auteure, si l’on sait prendre le temps de l’écoute.

« Crier ne sert à rien

puisqu’elle ne comprend pas

les bruits du monde

de l’autre côté des dalhias »

 Avis aux amateurs: nous terminerons ce Festival avec un peu d'origami. Merci à vous talentueux plieurs de faire un crochet dimanche à la clôture.